Craquage de slip

Comment mieux commencer l’année, sinon par un craquage de slip ? Et pas un petit, non un très très gros ?!  Comment cette terrible histoire a-t-elle commencé ? Pourquoi ? Menons notre enquête, comme le dirait ce cher Hondelatte 😉

J’ai reçu 3 livres à Noël – psychologiquement, cela a été difficile. J’étais plus habituée à en recevoir 6, voire 10 mais 3. Un nombre si petit. Si triste…  Puis un jour, j’ai vu une vidéo de Miss Hajar et je me suis rappelée que je pouvais aussi lire en anglais (je le fais mais pas assez régulièrement) et mon compte en banque me permettait quelques extras. Et voilà, et puis je suis allée dans une librairie, une, puis deux, puis trois….

ACHATS

En premier lieu, les livres en français : 

♦ Chris Cleave – Et les hommes sont venus

Échappée d’un centre pour réfugiés, perdue dans Londres, Petite Abeille, une adolescente nigériane, vient frapper à la porte de Sarah. Les deux femmes se connaissent à peine. Elles se sont croisées deux ans auparavant au Nigeria. Aujourd’hui, tandis que l’une tente d’échapper aux terreurs du passé, l’autre essaie de reconstruire sa vie qui a volé en éclats. Avec un suspense subtil, Chris Cleave dresse le portrait de deux femmes qui parviendront à trouver au coeur du tragique une part de merveilleux.

♦ Joyce Carol Oates – La fille du fossoyeur 

Encore un Oates et pourtant je ne l’ai encore jamais lue, mais le petit prix et l’excellente condition du roman m’ont convaincue.

En 1936, Rebecca et ses parents fuient l’Allemagne nazie et échouent dans une petite ville américaine. Ancien professeur, son père doit accepter, faute de mieux, un travail de fossoyeur. L’inscription répétée de croix gammées sur les tombes qu’il est censé surveiller va l’entraîner vers le délire de persécution et l’autodestruction. Rebecca se retrouve témoin des conséquences tragiques de la démence de son père, un traumatisme dont elle ne se remettra jamais tout à fait… Un excellent Oates, où l’auteur revient sur les thèmes qui ont fait ses plus grands romans.

♦ Julia Kerninon – Une activité respectable et Le dernier amour d’Attila Kiss 

Acheté et lu !  Un billet sur ma rencontre avec l’auteur plus tard, je suis fan 😉  J’avais très envie de lire son deuxième roman et je l’ai donc acheté le soir de la rencontre. Mon dernier livre acheté (à l’heure où j’ai écrit ces mots, j’ignorais que je me trompais joyeusement!)

♦ Glendon Swarthout – Bénis soient les enfants et les bêtes ♦
♦ John Williams
Stoner ♦
♦ Tim Gautreaux – Le dernier arbre ♦
♦ Michael Collins – La filière émeraude ♦

Pas grand chose à dire sur le premier roman, signé Glendon Swarthout (le pape de Homesman, entre autres), que je suis en train de lire à l’heure où vous lisez ces lignes.  Et je sais que Marie-Claude l’adore aussi. Un de mes auteurs préférés, publié dnas la collection Totem de Gallmeister.

 J’ai découvert John Williams en lisant son western Butcher’s crossing  et j’entendais tellement parler de Stoner.  Et devinez quoi ? Je l’ai acheté … deux fois ! Oui, une fois en librairie et une fois en bouquinerie  Si quelqu’un est intéressé, le prix du timbre et je vous l’envoie (exemplaire d’occasion en bon état). J’ai gardé un bon souvenir de la lecture du précédent roman de Tim Gautreaux,  Les disparus (La Louisiane, le Mississippi, le jazz). Quand je l’ai vu en Poche, dans un si bon état, je n’ai donc pas hésité !

Byron Aldridge, constable d’une scierie de Louisiane, noie dans l’alcool et la musique les traumatismes de la Grande Guerre. Pour le sauver, son frère Randolph rejoint l’exploitation. L’un fait régner l’ordre à coups de feu, l’autre croit au dialogue. Au cœur des marais, les deux frères vont devoir s’allier pour affronter les Buzetti, gangsters propriétaires du saloon, qui ont juré de les tuer avant le dernier arbre coupé…

Mon billet sur le roman de Michael Collins, Des souvenirs américains est paru vendredi.  Je continue donc ma découverte de cet auteur irlandais dont j’ai beaucoup aimé le style.

♦ Chimamanda Ngozi Adichie – L‘hibiscus pourpre 

Je viens de finir son essai « Nous sommes toutes des féministes » et j’ai adoré une conférence qu’elle a donnée (je vous en reparle dans un prochain Miscellanées).

J’avais donc très envie de la relire et comme il me restait un peu d’argent sur une carte cadeau, j’ai sauté le pas !

A la maison la débâcle a commencé lorsque Jaja, mon frère, n’est pas allé communier et que Papa a lancé son gros missel en travers de la pièce et cassé les figurines des étagères en verre ». Kambili vit dans une famille nigérienne aisée avec son frère aîné Jaja. Leur père est un catholique fondamentaliste, très respecté par la communauté d’Enugu. Mais lorsqu’un coup d’Etat contraint Kambili et Jaja à trouver refuge chez Tatie Ifeoma, ils découvrent un foyer bruyant et plein de vie et leurs illusions sur l’autorité religieuse et paternelle tombent. Commence alors un douloureux combat pour s’affranchir du passé.

 

A présent, les livres en anglais (Brit. or US) !

En premier, des romans classiques (anciens ou modernes) que je n’ai toujours pas lus et que j’aimerais lire dans leur langue d’origine 😉

♦ Ralph Ellison – The invisible man ♦
♦ Bram Stoker – Dracula ♦
♦ Truman Capote – The complete stories (toutes ses nouvelles) ♦
♦ Vladimir Nabokov  – Pale Fire ♦
♦ Shirley Jackson – Hangsaman ♦
♦ Zadie Smith –  White Teeth (Sourires de loup) ♦

Puis des auteurs que j’aime beaucoup et deux relectures que j’aimerais faire en 2017 (profité pour racheter les livres) :

♦ Vladimir Nabokov –Lolita
♦ Charlotte Brontë – Jane Eyre  

Une romancière britannique engagée dont j’avais beaucoup aimé le roman Girl meets Boy, rapporté de mon voyage à Oxford : Ali Smith. Hajar est en train de lire le premier volet de sa nouvelle trilogie Autumn et les extraits qu’elle cite, me donnent très envie de le lire de suite.

Public Library ♦ How to be both Autumn ♦

Northline ♦ The Free ♦

Après avoir lu l’avis très enjoué de Marie-Claude sur le roman de Willy Vlautin, Ballade pour Leroy. Elle l’a classé dans son bilan 2016 comme la révélation et sur Instagram, je crois qu’il est dans son top 3.  J’ai donc commandé la version originale, The Free. Et puis j’ai lu des extraits de Northline (traduit sous le titre Plein nord par Albin Michel en 2010) et j’ai un peu tergiversé. Et puis j’ai craqué. Donc Marie-Claude : j’espère vraiment aimer cet écrivain !

Comme une balade country de Johnny Cash, mélancolique et prenante, Plein nord raconte une histoire américaine par excellence. Entre désespérance et rédemption, la trajectoire d’Allison, une gamine de vingt-deux ans, abîmée par l’alcool et les mauvais hasards, qui décide de rompre avec son passé en quittant Las Vegas pour Reno, après avoir appris qu’elle était enceinte. De nouvelles rencontres vont l’aider à se reconstruire, mais surtout Paul Newman, dont elle connaît tous les films par coeur, et avec qui elle parle en secret dans ses moments de doute…
Peuplé de personnages attachants, porté par une écriture sobre et une belle énergie, le roman de Willy Vlautin est un portrait extraordinaire de l’Amérique des laissés-pour-compte. 

♦ Richard Lange – Sweet Nothing ♦
♦ Alex Taylor – The name of the nearest river ♦

Deux auteurs que j’ai découvert en 2016 et qui occupent une jolie place dans mes romans préférés : Richard Lange et ses nouvelles magnifiques, Dead Boys et Alex Taylor et son sublime roman noir, Le verger de marbre.

J’ai donc eu très envie de lire le dernier recueil de nouvelles de Richard Lange, Sweet Nothing, qui se déroule à nouveau du côté sombre de Los Angeles. Un gardien de prison qui doit protéger un détenu, qui attend son procès pour des crimes particulièrement haineux. Un père et son fils qui vont aider un jeune couple prisonnier des flammes pendant un incendie après qu’ils aient traversés illégalement la frontière. Un ancien détenu qui tente de se refaire une nouvelle vie comme gardien de sécurité lorsqu’il découvre un projet de cambriolage. Un jeune père qui doit céder au chantage afin de protéger le fragile équilibre qu’il s’est construit. 

Alex Taylor avait déjà publié un recueil de nouvelles avant de sortir son superbe roman, Le verger de marbre.

Comme une chambre à l’odeur mêlée de whisky, de parfum et de sueur, l’Amérique d’Alex Taylor est toxique, vulnérable et pleine de muscles. Ces nouvelles révèlent la face cachée du Kentucky, ses dangers cachés dans des champs infestés de coyotes, ses lits de rivières rouillés et ses lignes de chemin de fers abandonnées.  Des personnages illégitimes, désespérés à l’idée de ne jamais trouver l’amour ou de ne jamais trouver assez de charbon pour faire tourner encore quelques nuits la vielle chaudière à bois d’une vieille femme.  Ils rêvent de vengeance, de reconnaissance. Flannery O’Connor et William Faulkner accueillent dans leur cercle privé une nouvelle voix du Sud. 

♦ Patti Smith – M Train 
♦ Kem Nunn  – Chance
♦ Atticus Lish – Preparation for the next life 
♦ Tim O’Brien – The things they carried 

Dans ma lettre au Père Noël, j’avais souhaité recevoir le nouveau roman de Patti Smith, ayant eu un énorme coup de coeur pour Just Kids (lu aussi en anglais).  Mais le Père Noël en a décidé autrement. Je me rattrape donc ! Kem Nunn est l’un de mes auteurs préférés de tous les temps, j’ai d’ailleurs décidé de me faire plaisir en relisant Tijuana Straits cette année (et hop de vous bassiner à nouveau avec!). Quant à Atticus Lish, je l’ai croisé au Festival America et je voulais le lire depuis longtemps (Jérôme l’a beaucoup aimé, bon signe). Tous ces romans ont été traduits en français, ils ont gardé leurs titres originaux sauf celui de Lish, traduit ainsi :  Parmi les loups et les bandits.

Le roman de Tim O’Brien, traduit A propos de courage (et publié à nouveau chez Gallmeister) obtint un succès considérable à sa sortie au début des années 90. Il a reçu le Prix du meilleur livre étranger, et a été finaliste du Prix Pulitzer. Et je veux le lire !

Tim O’Brien, jeune homme projeté malgré lui dans le tumulte d’un conflit sanglant, celui du Vietnam, tente, vingt ans après, d’exorciser les fantômes qui le hantent. Devenu écrivain, il se met en scène au côté de ses compagnons d’armes dont il fait, par la grâce d’un alliage subtil entre mémoire et imaginaire, les acteurs et les victimes d’une guerre absurde. Fragments de vie et de mort, de courage et de lâcheté, de folie et de raison, ses histoires sont autant d’échappées poétiques qui oscillent entre passé et présent et soulignent l’éternel besoin de l’individu de retrouver la flamme d’une innocence perdue. À propos de courage nous entraîne dans une méditation fracassante sur la guerre, la mémoire et le pouvoir de l’imagination. Un livre inoubliable.

Puis, en passant beaucoup de temps sur le net à lire ci et là des critiques de livres, j’ai craqué pour des auteurs dont le nom ne me parle pas. Quitte ou double donc !

♦ Hannah Kohler – The Outside Lands 
♦ Tessa Hadley – Sunstroke and other stories

Je découvre en fait que j’avais déjà croisé le premier roman de Hannah Kohler, il est sorti chez Plon en novembre dernier sous le titre Sur le fil. 

22 novembre 1963. La mère de Kip, 14 ans, et de Jeannie, 19 ans, trouve la mort dans un accident tragique. Quelques heures plus tard, le président Kennedy est assassiné. Pris dans la rencontre fortuite de leur drame familial et de l’Histoire, les deux adolescents sont laissés sans repères …
Jeannie, qui devient serveuse un peu par hasard, tombe enceinte d’un jeune médecin de bonne famille. Pour préserver les conventions, elle se marie mais peine à trouver sa place dans ce monde qui lui est étranger : celui de la bourgeoisie et des traditions. Jusqu’à sa rencontre avec Lee, une jeune femme qui affirme sa liberté …

Et encore un recueil de nouvelles, d’une romancière galloise cette fois-ci, souvent situées dans les années 70. Zadie Smith l’adule et le commentaire d’un lecteur a eu raison de moi : « Tessa Hadley est une adepte des petites choses, des situations domestiques, où elle y déniche une infinité de merveilles et de nuances dans le plus petit de nos faits quotidiens.  Ces nouvelles parlent des relations familiales, d’hommes et de femmes qui ont du mal à équilibrer leur vie quotidienne et leurs aspirations personnelles. Hadley réussit à nous livre des histoires vivantes, émouvantes et tendres, dans un style qui vous donne envie de prendre tout votre temps avant de tourner la page suivante. Et où vous regrettez déjà d’arriver à la dernière histoire ! »

♦ Bernice L.McFadden – The Book of Harlan
♦ Colson Whitehead – The Underground railroad

Pour finir ces deux romans, sensation de la rentrée littéraire américaine – difficile de résister en les voyant partout sur IG et en lisant les avis enjoués des lecteurs anglophones.

Le premier raconte un fait d’histoire peu connu. Harlan est né en 1917 à Macon en Georgie. Lorsque son grand-père, un homme de Dieu très respecté décède, Harlan et ses parents déménagent à Harlem où Harlan devient un musicien professionnel. La chance lui sourit lorsque son ami, le trompettiste Lizard et lui-même sont invités à jouer dans un cabaret populaire de Montmartre. A l’époque, ce quartier a réussi à recréer un « Harlem de Paris ». Mais la ville tombe sous l’occupation allemande et les deux musiciens sont envoyés dans le camp de concentration de Buchenwald, changeant de manière irréversible la vie d’Harlan.

En se basant sur sa propre généalogie, Bernice L.McFadden a romancé celle-ci pour nous offrir un formidable roman.

Le second ouvrage raconte l’histoire de deux esclaves d’une plantation de cotton, Cora et Caesar qui décident de prendre un énorme risque : s’évader en empruntant le chemin de fer souterrain (the Underground railroad). Mais rien ne se passe comme prévu et Cora tue un jeune homme blanc qui tente de l’appréhender.

Ils finissent par trouver une station et Cora va réussir à partir vers le nord, mais des hommes sont à ses trousses. Le voyage vers la liberté sera une véritable épreuve pour la jeune femme. Comme un personnage des Voyages de Gulliver, Cora va croiser de nouveaux mondes à chaque étape de son voyage – une odyssée à travers le temps et l’espace.

Et Whitehead réussit à recréer brillamment cette Amérique (pré-Guerre civile), de leur importation brutale d’Afrique à leurs ventes comme esclaves, et aux promesses non tenues de nos jours.

Un livre qui, compte tenu, des récents évènements aux USA, fait sensation et que j’ai vraiment envie de découvrir.

♦ Rupi Kaur – Milk and Honey

Enfin, le dernier ouvrage est – surprise un recueil de poésie ! Il a fait tellement sensation sur la toile que j’ai craqué. La Rousse bouquine l’a lu (enfin je crois) mais pour l’instant je préfère ne rien lire dessus. Je sais qu’il a touché beaucoup de femmes.

AUTRES ARRIVEES ♦

Mais les livres ont continué d’arriver :

♦ Le roman de l’amour de Nicole Krauss (un cadeau d’Eva!) ♦ La nuit du revolver de David Carr (Masse Critique)  ♦ Equateur d’Antonin Varenne (Babelio) – ces deux derniers lus et dont j’ai hâte de vous parler !

 

Une vision complète du butin … je vous laisse compter ! Moi c’est déjà fait 😉

et voilà, j’en avais fini.. J’avais bouclé mon billet la semaine dernière lorsque ma mère a eu l’idée de mentionner la Ressourcerie de l’Ile (où j’étais allée une fois pour y trouver porte close) et des quelques livres qui pourraient m’intéresser. La Ressourcerie fonctionne un peu comme Emmaüs. J’y suis allée en pensant tomber sur des policiers de séries B ou des romans d’auteurs qui ne m’intéressent pas mais quelle erreur !

J’ai failli repartir avec plus, mais j’avais un budget serré (normal après tous ces achats, non ?), j’ai donc sélectionné ces romans (et deux autres offerts à mon beau-père) :

♦ Joyce Carol Oates – Les Chutes
♦ Michael Chabon – Le club des policiers yiddish
♦ Jeffrey Archer – Kane et Abel
♦ Lars Saabye Christensen – Le demi-frère
♦ Paul Lynch – Un ciel rouge, le matin

Joyces – je dois la lire, pour le moment, je saute sur chacun de ses romans / La mort d’un junkie qui se relève être le fils du plus puissant rabbin de la communauté juive-orthodoxe en Alaska .. Vous résistez à ça, vous ? / L’un a été trouvé errant dans les forêts polonaises, l’autre est né dans une des familles américaines les plus riches, rien en commun, exceptée la même date de naissance, en 1906 …/ Barnum et Fred grandissent à Oslo dans les années 1960 au sein d’une famille excentrique dominée par trois générations de femmes…. / En 1832, dans l’aube rougeoyante d’Inishowen, au nord-ouest de l’Irlande, Coll Coyle et sa famille sont sur le point d’être expulsés de leur ferme….

 Donc, encore une nouvelle adresse à mon carnet !!

Et je mentirais en omettant de parler d’une commande (qui doit arriver vers le 7 mars) « A woman on the edge of time : a son’s search for his mother » le roman de Jeremy Gavron que j’avais repéré en français (Je vous aimais, terriblement) publié chez Sonatine. Eva l’a lu avant moi et m’a confirmé tout le bien de ce roman. Et en voyant la couverture américaine, j’ai su qu’il me le fallait dans cette édition !  On se quitte là-dessus …

Et forcément, ma venue au Salon du Livres à Paris et la veille, le tour de deux ou trois librairies, ne va pas arranger la donne mais parfois j’arrive vraiment à me contrôler, si ! si !     😉

32 thoughts on “Craquage de slip

  1. Sirop que je suis soulagée! Je respire enfin. J’ai déjà lu certains titres, dont celui de Chris Cleave. J’avais craqué pour la couverture et, au final, l’histoire ne m’avait pas du tout déplu même si le souvenir que j’en ai reste très vague.
    Je te rassure, tu ne peux pas ne pas aimer « Ballade pour Leroy! Quelle chance de découvrir enfin mon Willy! « Plein nord » m’attend. Je sais que sa traductrice, avec qui je suis en contact, bûche actuellement sur la traduction de son nouveau roman. Un beau petit pavé bien sombre! J’espère qu’il sera prêt pour le prochain festival America.
    Pour « Bénis soient les enfants et les bêtes », tu connais mon impatience. Un de mes auteurs préférés, comme toi. J’ai « Stoner » dans ma pal. Tu risques de le lire avant moi, quoique… J’ai aussi « Le verger de marbre ». Fiou! Pour le Richard Lange, j’ai son recueil sous la main et j’ai aussi « Un ciel rouge, le matin ». Re-fiou! J’ai aussi « Parmi les loups et les bandits », que je compte lire cet été. Re-re-fiou! Et je tiens aussi absolument à lire « Tijuana Straits » bientôt. Je le garde à portée de bras.
    Pour les JCO, j’ai une longueur d’avance sur toi! Mais arrête d’empiler. Et si tu n’aimes pas?! Son oeuvre reste assez inégale…
    Heureusement que je ne lis pas en anglais. Tu imagines?! Mais ce sera un «craquage à venir – en attente de traduction», car je note certains titres dont, évidemment, celui de Colson Whitehead et le Ali Smith.
    « Milk and Honey » fait vraiment sensation. Curieuse d’avoir ton avis!
    Finalement, plus de peur que de mal. Je respire! Dis, restera-t-il de l’espace chez toi pour nous accueillir?

    1. De la place ? Un tout petit peu ! Disons que ça risque d’être plus chaud quand tu vas me rapporter mes livres, mais j’ai déjà deux grands sacs de livres à partir et d’ici là, je compte refaire un tri. Sinon, oui, une moitié de livres déjà publiés et je savais que tu connaissais les JCO et le fameux Willy ! Pour les lectures en anglais, j’en ai encore en tête .. mais voilà bientôt Paris !!! Le roman de Glendon tient pour le moment toutes ses promesses, tu vas aimer !

  2. Purée, quel craquage !!!!!!!!!!!
    Atticu Lish a écrit un incroyable premier roman, j’espère que tu l’aimeras autant que moi.

  3. De vagues raisons financières me tiennent loin des craquages (mais j’achète quand même!).
    Bon dans ta liste il y a the invisible man, sur ma LAL depuis longtemps, ça te tente?
    (on me chuchote dans l’oreillette que je n’ai toujours pas lu la trilogie en vO achetée au festival america)
    Pareil pour Chabon et Krauss, c’est dans ma lAL plus ou moins mentale
    Alors si ça te dit? Lecture commune?

    1. Oh moi j’ai eu un mois de février beaucoup plus sérieux ! Je vais essayer de me limiter à 3-4 bouquins à Paris 😉
      Tu n’as pas encore lu la trilogie ?? Coquine !
      Oui, pour les lectures communes. Pas tout de suite (à partir d’avril) car je dois finir mon programme de lecture. Les trois auteurs m’intéressent vivement.

  4. Bonjour,
    Je suis assidûment ton blog où je puisse des idées et des envies de lectures régulièrement. L’offre d’un livre contre un timbre me tente beaucoup et je pourrais ainsi découvrir John Williams. Comment faire l’échange ?

    1. Merci beaucoup !
      En haut à droite de mon blog, enfin ça apparaît toujours, il y a une icône (petite enveloppe), en cliquant dessus tu peux m’envoyer un mail privé avec tes coordonnées complètes.
      Pour le timbre, on verra ça une autre fois !
      Sinon, j’ai une page que je mets à jour (pas assez souvent) de livres « à partir » – (onglet LIVRES) en lisant les titres, j’espère les avoir encore envers moi. Je vais la mettre à jour car j’ai deux sacs de livres à donner et si certains livres t’intéressent, fais-moi signe.

  5. Impressionnée ! Vraiment… Si tu lis Joyce Carol Oates, tu ne le regretteras pas. Grande dame dérangeante de la littérature us…qui adore les animaux. Très active sur twitter, voir sa page …si tu as le temps…entre deux lectures !

    1. Oui, j’ai découvert sa page Twitter grâce à toi, et depuis je la suis – une femme très engagée comme je les aime et pas la langue dans sa Poche. Elle est dans mon prochain programme de lecture (printanier). Et oui, quand je craque, je craque !

  6. Avant non, maintenant (enfin depuis l’an dernier) oui. En février 2016, j’ai donné 115 livres à Emmaüs. Là j’en ai une trentaine à partir.
    Je ne garde que ceux que je veux relire ou lire (PàL), les autres au revoir !
    J’ai deux sacs pleins, je les lis, et je sais à présent s’ils vont dans le sec ou sur l’étagère !

  7. Dis-moi, quand tu craques, tu ne le fais jamais à moitié ! Mon compte en banque agoniserait totalement face à tant d’achats.
    Je suis trop contente que tu aies acheté Milk and Honey ! J’espère qu’il te plaira autant qu’à moi. L’avantage c’est qu’il se lit très vite, donc on le sort facilement de sa bibliothèque !

    1. Euh non ! Oui eh bien mon compte ne banque n’était pas ravi non plus oui je voulais lire ce recueil depuis sa sortie. J’attends le bon moment

  8. En effet c’est du craquage mais ça fait du bien parfois :). Je note pour la Fille du Fossoyeur soit dit en passant car je suis en train de découvrir l’oeuvre de Oates avec plaisir.

  9. T’es presque pire que moi ^^ quand tu craques tu ne fais pas semblant !!
    J’adore Ali Smith (lu uniquement en français ceci dit), j’ai hâte de savoir ce que tu en retiens !

  10. Belle pile ! Justement (comme tu en parles), je me demandais pourquoi tu lisais (encore) en français des livres écrits en anglais. Moi, je ne peux plus.
    J’ai adoré The Invisible Man et j’attends ton avis sur The Book of Harlan (sur un passage en particulier ;-)). The Underground Railroad est dans ma liste, mais je n’ai pas encore eu le temps (mais je ne suis pas la seule apparemment).
    J’avais abandonné The Accidental d’Ali Smith, mais je vais tenter la trilogie dont tu parles (en tout cas le premier).
    J’ai ajouté le titre de Michael Chabon à ma liste (j’en avais d’autres, mais je n’ai pas pu résister à ton résumé), ainsi que le Lars Saabye Christensen (je n’ai jamais osé regarder le feuilleton, mais en livre, ça pourrait passer).
    Relire Jane Eyre, c’est une excellente idée. Je crois que je vais t’imiter.

    Merci pour toutes ces idées de lecture (comme toujours).

    1. De rien ! Oui je continue de lire en français certains auteurs mais d’autres non. Surtout ceux que j’ai lus en Anglais (c’est un peu comme la vo une fois que tu connais la voix de l’acteur) bon ça fait quinze ans que je regarde tout en vo totale. Oui le Chabon. Curieuse pour The Book of Harlan après ce que tu me dis !! Autumn est bien merci !

  11. Pfffiou! bon je ne peux rien dire étant donné que je suis contributrice indirecte (le Gavron) et directe (le Krauss!)
    en ce moment, moi c’est plutôt l’inverse, j’essaie de dépiler plutôt que d’empiler car je n’en peux plus, j’étouffe de partout, et voir autant de livres à lire et ne pas trouver le temps de le faire – ou alors lire le dernier acheté à cause de l’attrait puissant de la nouveauté, et qui passera toujours avant les autres qui attendent – ça me déprime!
    Du coup je suis plutôt « raisonnable » en ce moment, j’essaie de n’acheter que des livres que je suis sûre de lire dans les 2 mois…

    1. Désolée ! Bon moi je sais aussi que j’ai 2 sacs de livres à donner et demain je vais refaire un tri. Comme toi je n’aime pas me sentir débordée ou étouffée. Ce gros craquage devrait être le seul pendant fort longtemps. Et puis depuis un an, après avoir lu un livre, je ne le garde pas sauf si c’est un gros coup de cœur.

  12. Non mais quel craquage !! extra !! J’espère que tu aimeras le roman de Paul Lynch (j’avais adoré !) et d’Antonin Varenne (je l’ai lu le mois dernier et je l’ai trouvé très bon !)

    Dommage pour le Williams, je crois que j’arrive trop tard…
    Je vais aller voir ta liste « à partir » ;o)

    1. Lu le Varenne, billet à venir ! et Paul Lynch, oui j’espère (je ne l’ai jamais lu). Il faut que je mette ma liste à partir à jour, elle grossit chaque jour (heureusement vu que ma PAL explose !)

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