Festival America : le retour

Mon premier festival – que dire ? Que ça a été trop court et qu’il a fallu faire des choix ? Qu’il faisait une chaleur épouvantable au salon du livre et qu’on passait son temps à être fouillé ? Que j’ai presque fait un malaise en attendant de voir le magnifique film sur la réserve Oglala de Pine Ridge?

Non – au final, ce fut génial et pour toutes les raisons qui m’avaient donné envie d’y aller :

  • les auteurs – nombreux, illustres et pour la plupart très accessibles.
  • les conférences, débats, tables rondes, cafés littéraires, hommages, etc. avec des sujets travaillés et passionnants.
  • ma rencontre avec plein de blogueuses, certaines que je côtoie depuis longtemps via les réseaux sans jamais avoir mis un visage dessus.

Le résultat est donc plus que positif ! J’y suis restée une journée et demi, mais j’ai déjà décidé de rester jusqu’au dimanche après-midi la prochaine fois et j’espère être accompagnée de ma copine Marie-Claude pour l’édition 2018 🙂

thumb_img_6526_1024Sinon, ceux qui me suivent sur FB ou Instagram ont eu un aperçu de mon festival et de mes rencontres. J’ai eu beaucoup de chance car le vendredi après-midi, le salon était presque vide (le samedi, 3 fois plus de monde) et les auteurs se retrouvaient là, presqu’abandonnés.

J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai eu la chance de pouvoir taper la conversation avec Smith Henderson, le papa de Yaak Valley, Montana – un type adorable ! Et le lendemain, je retournais le voir avec Keisha – et je pouvais à nouveau l’interroger sur son livre et puis parler du Montana et des USA en général. Il a accepté de me laisser une très jolie dédicace dans mon carnet Moleskine, n’ayant pas apporté mon livre (il pèse une tonne!).

Puis, ce fut au tour de Pete Fromm – il était seul et faisait un peu pitié. On a peu parlé de ses livres (enfin si quand même..) mais surtout de Great Falls et du Montana. C’était vraiment super. Un type immense et d’une grande douceur. Il m’a conseillé un livre et me l’a dédicacé. Un bon quart d’heure seul à seul.

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J’ai échangé quelques mots avec la très jolie Emily St-John Mandell que j’ai retrouvée par la suite lors d’une conférence (à laquelle participaient également Karen Joy Fowler et Smith Henderson). Je venais de finir son livre, Station Eleven, et elle a reconnu l’édition canadienne Alto. Plus tard, je l’ai croisée et elle demandait où se trouvait les toilettes dans un français très charmant.

Enfin, j’ai rencontré David Treuer – on a aussi échangé quelques mots, sur le nom Electra entre autres (sa dédicace vaut le détour!)  et sur ses bouquins, surtout Rez Life (Indian Roads) – dont je lui ai dit tout le bien que j’en pensais. Il m’a alors fait quelques confidences, sur son prochain livre et sur une décision qu’il a prise.

Enfin, la conférence On dirait le Sud avec un Tom Cooper en grande forme (et sa voix!), James David Poissant et M.O Walsh. Si le premier et le dernier sont orginaires de la Louisiane (et y vivent encore), le deuxième a failli se faire virer en disant qu’il était né à New-York !

thumb_img_6465_1024Dieu merci, il a déménagé dans le Sud, en Georgie près d’Atlanta. Si le début était un peu hésitant, après ils se sont lâchés. Le premier et le dernier ont pris des cours de creative writing auprès du même professeur. Leur retour sur leurs romans et leur inspiration et leur lien avec ce Sud légendaire (rejeté par le reste de l’Amérique) était très intéressant. Ayant passé plus d’un an et demi au Tennessee, je retrouvais certaines idées perçues sur les gens du Sud. Et comment les lieux influençaient leurs écrits. Deux d’entre eux citaient Flannery O’Connor.

Je vous conseille de lire Les Maraudeurs, il me reste encore à lire le recueil de nouvelles de Poissant et le roman de M.O Walsh que j’avais repéré.

Pour celles qui habitent Vincennes, Tom Cooper est en résidence et a bien faire rire le public lorsqu’il a dit qu’il n’avait pas l’intention d’avoir des enfants, encore moins de se marier mais que son séjour en France risquait de changer ce dernier point 🙂

♦ Les autres moments forts du festival ? ♦

L’hommage à Jim Harrison – quelle soirée mémorable ! J’ai eu la chance d’être assise tout près de la scène, et de voir Jim Fergus et Dan O’Brien monter sur scène, en compagnie des deux éditeurs de Jim, de Brice Matthieussent, son fidèle traducteur, François Busnel et enfin les interprètes pour la soirée. J’avais remarqué que Dan O’Brien avait choisi de monter sur scène avec sa sacoche en cuir. Fergus apportait de son côté une canne en bois. La soirée était entrecoupée par la lecture de plusieurs passages du dernier roman de Jim traduit en France, Le vieux saltimbanque.

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La soirée a commencé fort bien avec la diffusion du futur documentaire réalisé par François Busnel – ce dernier avait eu la chance d’aller rejoindre Jim chez lui, et s’y installer pendant quinze jours. Le romancier avait fini par oublier la caméra et se confiait librement au journaliste. Dans le documentaire, on aperçoit un chien et une caravane aluminium Airstream, et Busnel a expliqué qu’ils appartenaient à Jim Fergus. Ce dernier était venu s’installer chez son ami afin de l’aider suite au décès de l’épouse de Jim.

Revoir subitement Jim, sur un grand écran, désigner les magnifiques paysages et dire « these beautiful landscapes will take any sorrows away » aura suffi pour que je sente les larmes monter. J’aimais vraiment l’homme – le farceur, le trickster, l’homme très généreux, l’homme qui se pensait poète plus que romancier, l’homme qui a vécu pendant près de cinquante ans avec la même femme, l’homme qui se confie sur la mort de son père et de sa soeur, de la fille qui lui fait perdre un oeil.

Et puis la soirée commence, l’animateur pose des questions, Jim Fergus répond en français mais lorsque c’est le tour de Dan O’Brien, celui-ci déclare haut et fort « on est ici pour Jim » et sort de sa sacoche une bouteille de whisky et plusieurs verres ! Le public s’enflamme, les autres participants éclatent de rire et tous lèvent leur verre à la mémoire de Jim, avec le public ! Et lorsque la question les embarrasse, hop une gorgée et ça passe mieux ! Les questions de l’animateur ? Ils n’y répondent pas vraiment, tous confient des anecdotes sur l’homme, l’ami, l’époux et c’est génial. Jim portait en lui cette générosité, cette écoute et cet amour de la nature, des rivières et puis cet humour ! Féroce.

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Le documentaire de Busnel n’en est qu’au stade des rushes, il sortira probablement l’année prochaine et au cinéma. Et moi qui ai vu ces dix-quinze minutes sur grand écran, le plaisir n’en est que décuplé.

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Indian Country – Je n’ai pas changé mon programme – je l’aurais peut-être fait si Eva était restée mais elle a du s’éclipser (pour mieux revenir le dimanche). J’ai donc filé rapidement au centre culturel Georges Pompidou voir le film indépendant The songs my brother taught me.  Le film a été remarqué dans plusieurs festivals, dont celui de Sundance et j’avais très envie de le voir après avoir vu la bande-annonce. Le film a été réalisé sur la réserve de Pine Ridge du Sud-Dakota avec des jeunes adolescents, qui n’avaient aucune expérience du cinéma. Et le résultat est grandiose ! Je n’en dis pas pas plus, car je vais lui consacrer un billet entier. 

Puis, ce fut le débat – et le terme avec ici tout son sens, David Treuer, Joseph Boyden et Gyasi Ross ! La scène était donc devenue sexy à 130%. Pour ceux qui ignorent qui est Gyasi Ross, ce dernier est né et a grandi dans la réserve Blackfeet au Montana (« le plus bel endroit du monde ») et vit dorénavant dans une autre réserve, celle de Port Madison dans l’état du Washington, où vivent les indiens Suquamish. Il a écrit deux romans, publiés en anglais (et apparemment en français par une maison d’édition canadienne) dont un que je suis en train de lire. Il chante et possède une présence électrique. Il doit bien mesurer plus d’un mètre 90. Très différent de David ou de Joseph (qui sont amis), il a tenu un discours très engagé. Boyden est resté calme et plutôt réservé. Mais il a abordé la question indienne par sa propre personne : ainsi, les Blancs lui ont-ils toujours fait remarquer qu’il « ne faisait pas assez Indien » (les Indiens n’ont jamais tenu son discours), et le fait de ne pas parler la langue de ses ancêtres, d’être déraciné (il vit à la Nouvelle-Orléans) était pour lui une douleur lancinante. Et ses romans sont une façon de se rattacher à ses racines. Treuer était tout l’inverse : il vit dans la réserve, parle Ojibwé et défend sa culture et avec Rez Life  aborde cette question indienne de manière différente. Je n’ai pas préféré plus l’un ou l’autre, car ils défendent tous leur identité et connaissant la réserve dont est originaire Gyasi Ross, je comprenais son discours plus engagé et enragé.

gyasi-rossEt au final, si comme des politiciens en campagne (une primaire), aux styles très différents, aux discours plus ou moins posés, ils s’accordaient sur le principal : ils sont des survivants. Depuis près de cinq cent ans et surtout depuis 250 ans, tout a été fait par les gouvernements américains et canadiens pour les casser, pour les tuer (pensionnats obligatoires pour les enfants, permis de pêche et chasse annulés, traités jamais respectés) et malgré tout, ils sont encore là – et comme au Canada, sont ceux qui font le plus de bébés ! Et puis, j’ai adoré Gyasi et David – pour leur humour. L’humour indien. Toujours aussi dry, comme l’avait si bien décrit Craig Johnson lors de sa venue à Nantes. Ils ont emballé le public. Et moi avec !

A la fin, j’ai saisi l’opportunité et je suis allée trouver Gyasi Ross – j’ai eu la chance d’aller à plusieurs reprises dans sa réserve du Montana, il était ravi que quelqu’un la connaisse (« N’est-ce pas magnifique? » oui !) . Il avait chaud, ignorait si ses livres avaient été traduits – il se considère comme un conteur et se fiche du monde de l’édition. Un géant au sourire ravageur. Et qui est un conteur, je le confirme. Je lis son deuxième roman (en anglais) et c’est très touchant (et il me l’a dédicacé).

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Le Festival avait aussi eu la bonne idée de semer des photographies ci et là. Je retiens celle de Jean-Luc Bertini, dont les photos ont fait l’objet d’un recueil : Amérique des écrivains en liberté. Les photos exposées (en très grande taille) étaient magnifiques. J’en ai pris plus mais je partage ces deux-là avec vous, David Treuer et ma très chère Annie Proulx !

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Voilà, je suis évidemment repartie avec plusieurs livres sous le bras ! Etrangement, un seul de ma liste de départ ! J’ai déniché un livre de photos que je cherchais depuis longtemps mais qui épuisé, était revendu très cher sur les sites de vente en ligne. Là, ils en avaient sorti 4 exemplaires (trois partis sous mon nez le vendredi à mon grand désespoir et un seul le samedi matin, que j’ai acheté sans réfléchir une seconde).  Je n’ai pas encore pris les photos et je profiterais d’un billet Miscellanées pour vous les montrer.

Keisha m’a offert un livre – et je remercie tout le monde pour le superbe pique-nique ! Il y avait du monde, on devait être bien quinze à déjeuner sur l’herbe à côté du château de Vincennes. Le temps était de la partie, immense soleil et plus de trente degrés les deux jours. Seuls bémols ? Hélène qui était malade (j’espère que tu vas mieux) et Eva qui a du partir en urgence samedi.

Mais j’ai eu la chance de vous rencontrer toutes et je vous remercie pour cet excellent moment ! Et enfin, un grand merci à tous les organisateurs et bénévoles , et à la Mairie de Vincennes, qui malgré l’état d’urgence, ont réussi à organiser ce Festival qui était un rêve pour tous les amoureux des livres, et surtout pour ceux qui comme moi aiment les romanciers américains (et canadiens).

Rendez-vous en 2018 !

48 thoughts on “Festival America : le retour

  1. Heureusement, j’ai pu vivre par procuration ce week-end de rêve. La crème de la crème…
    Dans deux ans, j’y serai. Je te suivrai comme l’ombre de ton chien! Et puis, j’aurai assurément besoin d’une interprète. Non mais, que de rencontres passionnantes et enrichissantes…

    1. Oui ! croiser en vrai Treuer, Fromm ou ou Boyden (et même le grand Ellroy) c’est une énorme chance ! Ravie que mes photos aient pu te faire vivre ce we par procuration ! et oui, dans deux ans, on y sera ensemble !

    1. de rien ! j’ai eu besoin de repos et hier en déplacement encore toute la journée pour le boulot, mon billet arrive donc un peu tardivement mais contente de qu’il atteint son but 🙂

  2. Oh lala, qu’est-ce que ça devait être génial!
    Par contre, avec mon anglais proche du niveau d’une vache (sans vexer les vaches), j’enragerai de ne pas pouvoir parler à ces grands auteurs! 🙁 Est-ce que les conférences étaient traduites?

    Merci pour ce chouette retour! et ces belles photos!

    1. Oui, tous les débats, cafés et conférences étaient traduites – certaines très bien, l’une moyennement (enfin parce que je comprends tout, je n’ai pas compris quand l’une des interprètes a zappé de traduire ce que disait l’auteur qui expliquait pourquoi une phrase revient sans cesse dans son roman). Et puis, ton niveau d’anglais .. les filles m’ont dit que les auteurs étaient très patients, parlaient un peu de français et étaient plutôt flattés de voir tous les efforts ! Évidemment, c’était un atour pour moi – j’ai pu vraiment discuter et poser les questions que je voulais. Mais comme je le disais dans mon précédent billet, je peux traduire gratuitement à quiconque le souhaite ! 🙂 Mets-le sur ton agenda : sept. 2018 🙂

      1. C’est quand même agréable de pouvoir converser avec eux et de pouvoir sortir les questions que l’on veut et pas seulement « j’adooooore votre bouquin » 😀 😀
        Je note, sait-on jamais 😀

  3. Ouiiiiiiiiiii ! Je savais que ce festival était pile poil pour toi! Je me suis glissée dans la salle au moment du film, qui ne se terminait pas, et ai du partir la mort dans l’âme vers 17 h 50 (toujours pas fini, mais j’étais une fleur desséchée à ce moment là). Une autre fois je ferai sur deux jours, c’est nettement moins frustrant, je n’ai même pas vu D Treuer… (j’ai découvert APRES qu’il y a une liste des dédicaces sur le petit programme, et il y était)
    Le pique nique était une chouette initiative de Delphine, bien évidemment il faudra récidiver;
    Forcément, et on l’a dit, Marie Claude se doit d’être présente en 2018!!!
    Tu sais que j’ai acheté le livre de Henderson, avec une dédicace géniale (je la photographierai plus tard), je l’ai commencé, dis donc c’est rude (et mon vocabulaire déjà mis à mal par Craig Johnson et Lansdale ne va pas s’arranger!(ça F… à tout va)
    Ravie de t’avoir rencontrée, même si nos chemins ont divergé (je voulais absolument aller au Bûcher des vanités avant les Amérindiens

    1. Pas de souci ! chacun son programme et ses chouchous ! Contente que tu aies craqué pour le livre de Smith Henderson, n’est-il pas adorable ? et grâce à toi, j’aurais discuté à trois reprises avec lui ! C’était super sympa de se voir enfin et de rencontrer tout le monde au pique-nique ! Pour le vocabulaire, je ne fais pas attention, vu que je parle couramment mais si tu le dis ! Bien, tu vas apprendre « le parlé » !
      pour le film, la faute à Busnel !

  4. Dommage que je ne sois pas restée plus longtemps, c’était vraiment génial de te rencontrer et j’aurais voulu passer plus de temps avec toi 🙂
    J’ai adoré la dédicace que David Treuer t’a faite 😉 tu m’as vraiment donné envie de lire « Indian Roads »
    et tant mieux si tu as pu voir le film indien, ça avait l’air vraiment chouette
    J’ai croisé Gyasi Ross au salon du livre, et il m’a fascinée!! je pense qu’il fait bien plus qu’1m90, il est gigantesque!! et très beau aussi 🙂
    J’espère vraiment qu’on aura l’occasion de se revoir bientôt!

    1. Ah ce cher Gyasi ! Il est magnifique et à tomber par terre et une forte présence, et son sourire ! Trop contente d’avoir pu échangé quelques mots avec lui ! Il était accompagné par d’autres Indiens dont un homme magnifique aussi, assis dans la public, mais j’ai pas osé le prendre en photo (avec la longue tresse qui dépassait). Moi ça me fait rêver tout ça !
      En tout cas, pareil, j’aurais vraiment adoré si tu avais pu rester plus longtemps – ce n’est que partie remise ! et ton compte-rendu de la journée de dimanche m’a fait vraiment rêver hier soir !
      Oui, sa dédicace est trop drôle à ce cher David – je la garde pour moi ! et je te conseille la lecture d’Indian Roads, même si c’est un essai avec plein de données historiques ou politiques, on apprend tellement sur la situation actuelle des tribus indiennes.
      Donc à très bientôt 🙂

  5. Mille mercis pour cette aventure partagée, ton enthousiasme , la richesse de tes observations , la diversité des contacts et des impressions and so on …
    Je vais prendre plein de notes et me dis déjà que je vais me ruiner…mais comment faire autrement !
    Et j’attends les suites, indeed !

    1. De rien ! Ce fut deux jours de rêve et j’espère pouvoir en profiter encore pleinement dans deux ans !
      Pour éviter de te ruiner : les bibliothèques ! 🙂

      1. Ah les bibliothèques, je crois que je connais j’y ai effectué toute ma carrière professionnelle ! Je continue à les défendre, j’ai beaucoup bataillé contre les budgets d’acquisition en baisse et le personnel qualifié non remplacé !!!! C’est un métier extraordinaire… Auto-promotion !!!

  6. Wahou quel programme ! C’est top que tu aies pu en profiter autant 🙂 Je suis contente de t’avoir rencontrée, même si cela a été assez furtif. Une prochaine fois je l’espère 🙂

    1. Moi aussi ! Je n’avais pas compris au tout début qui tu étais ! J’aurais vraiment aimée assister à la conférence sur F.S Fitzgerald – choix crucial ! si tu veux raconter cela dans un billet, je suis preneuse !
      et j’espère aussi te croiser une prochaine fois 🙂

  7. Je compte bien être de la partie en 2018. Parce que bon, un pique-nique avec 15 blogueuses, c’est un peu le rêve pour moi^^ (mais tout le reste m’intéresse aussi hein, d’ailleurs j’y suis déjà allé à ce festival, et il est certain que j’y retournerai).

    1. Ah ! Évidemment, tout le monde se demandait où était passé Jérôme …et j’ai du annoncer la mauvaise nouvelle, ça manquait d’homme ! Et tu aurais été en bonne compagnie!
      J’ai noté pour le Festival FNAC – est-ce un évènement annuel ? si oui, je vais essayer d’y être l’an prochain et d’aller à celui du Polar à Lyon ! J’ai attrapé le virus ! et peut-être se croiserons-t-on enfin !

  8. Le festival à l’air passionnant avec plein de belles surprises et rencontre. Je suis trop contente pour toi. Tu en as profité à fond. Tu me raconteras tout ça très bientôt.

  9. Je me suis également rendue pour la première fois à ce festival le vendredi après-midi et c’était vraiment une très chouette expérience! A refaire! 😉

  10. Quel beau compte-rendu ! Tu nous permets d’y être un peu…:-)
    J’ai encore bien des auteurs à découvrir en ce domaine alors je note, je note, merci !

    1. Merci ! oui j’espère que cela donne une idée de l’ambiance au Festival !
      de rien ! J’ai les livres par chez moi, certains déjà lus si ça peut t’aider 🙂

    1. Merci ! oui ravie de t’avoir croisée également ! J’ai adoré ce festival – il y avait de quoi être enthousiaste avec l’amplitude de choix de conférences/débats proposés 🙂

  11. Je suis tellement triste ( et là je reste polie) de n’avoir pu assister à ce festival, et de ma rencontre encore manqué avec Pete Fromm ! ( il t’a conseillé quel livre? ). Je pleure d’avoir loupé l’hommage à Jim et la rencontre de Dan O’Brian par la même occasion… Jim Fergus j’ai eu l’occasion de discuter avec lui à St Malo, un type bien sympathique.

    Electra, où la fille qui nous raconte son super séjour au Festival America, mais qui m’a foutu le blues pour la journée…

    1. fallait pas venir lire mon billet ! tu savais que j’y étais et désolée si on aime les mêmes auteurs !
      la bonne nouvelle : ils reviendront, le Festival aussi (et je ne suis jamais allée à St-Malo) !
      Pete m’a conseillé Lucy in the Sky (j’espère ne pas dire de bêtises et confondre avec la chanson).
      Fergus est très sympa et O’Brien était amusant. Deux styles très différents. L’hommage à Jim (le docu) va sortir en salles donc tu vas le voir !!

  12. bon ça va, je te pardonne
    Ah tu n’as pas encore lu Lucy in the Sky ? Il est top ! J’ai un très bon souvenir de Fergus, et c’est pareils il était tout seul donc j’ai pu discuter avec lui, tout comme David Vann d’ailleurs que j’ai croisé juste après. Pete Fromm cela fait trois fois que je le loupe , la prochaine devrait être la bonne, j’attends toujours de lui faire dédicacer mon exemplaire de « Chinook » Pour le Docu de Busnel, je vais remuer ciel et terre pour qu’il soit à la programmation de mon ciné !
    En tout cas j’aurai vraiment, vraiment aimer être avec vous…

    1. non donc achat et dédicace ! tu as rencontré David Vann ? est-il joyeux ? (je pense à ses livres en comparaison). Pour Pete Fromm, il sera en dédicace mais du côté de Lyon je crois (cf. site de Gallmeister) et sinon pareil, je veux absolument voir le docu de Busnel !!!!

  13. Bon, je suis super jalouse là 😉 Ca avait l’air vraiment génial et j’aimerais beaucoup tenter le coup dans deux ans. On verra bien. En attendant, j’ai pu me consoler avec un mini Festival America à Oron en Suisse. Ils ont réussi à convaincre Boyden, O’Brien, Fromm, Tom Cooper et Peter Hellr d’enchainer leur week-end parisien avec ce petit rendez-vous. C’était vraiment très chouette car tout était minuscule, la tente de dédicace, la salle de conférence à l’arrière d’un café. Du coup l’ambiance était presque familiale. Je n’ai pas pu rester longtemps, mais au moins ça a atténué les regrets de ne pas pouvoir me déplacer à Paris 😉

    1. Que du beau monde et la petite taille je trouve ça génial ! Pour le festival le
      Nombre de conférences et d’événements était phénoménal. J’y serai je l’espère dans deux ans aussi !

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