Miscellanées

  1. Salon du livre à Paris

Oh tristesse de me souvenir que le Festival America ne reviendra par chez nous qu’en 2018…  D’ici là, il faut bien s’occuper. Cela fait deux ans environ que j’ai grâce à ce blog découvert les salons consacrés à nos objets préférés, les livres.  Et je me souviens du plaisir de pouvoir enfin mettre des visages sur des noms lors du Festival America. J’étais comme une groupie qui rencontrait ses idoles 😉

Aussi, c’est une bonne raison d’aller à Paris en mars mais j’ignore si je serais seule à m’y rendre ! Car au vu des dernières éditions (l’avant-dernière plus particulièrement), le salon du livre de Paris, anciennement adoubé par les blogueurs avait désenchanté certains d’entre vous. 

Le salon a lieu du 24 au 27 mars prochain à la Porte de Versailles (jamais été .. désolée Eva !). J’ignore comment il fonctionne, le site Internet a le mérite d’être plutôt exhaustif de ce côté-là mais j’ai peur de me sentir un peu perdue.

Aussi, je viens aux nouvelles ? Ai-je une chance de vous croiser ? De partager une heure voire plus à vos côtés ? De se retrouver un soir pour discuter ? Boire un verre ?

Pour ma part, la Nantaise que je suis pense faire comme pour le Festival America : réserver deux nuits d’hôtels (vendredi et samedi) et repartir le dimanche (après midi). Un hôtel à proximité du salon car j’aime bien marcher (sauf si c’est pas un coin pour…).

Je suis d’ailleurs preneuse de conseils pour dénicher un hôtel sympa, pas trop cher, dans le coin, je compte réserver cette semaine car les places partent vite. Je ne connais pas du tout ce coin de Paris (oui je connais mieux certains coins d’Amérique ..) aussi je suis preneuse d’infos. Je viendrai en train et je me débrouille bien en métro 😉

L’invité d’honneur cette année est le Maroc, l’occasion de découvrir des auteurs originaires du joli pays d’Hajar. J’ai fait un de mes plus beaux voyages de tout les temps là-bas ..

Bref, j’attends de vos nouvelles pour me décider rapidement les amis !

           2.  Résolutions 2017

Bon, avouons-le de suite : mon unique résolution (faire baisser ma PàL) vient de prendre un sérieux coup dans l’aile ! Sauf si j’arrive soudainement à lire trois livres par jour ! Je compte d’ailleurs partager bientôt avec vous une chronique que j’avais depuis quelque temps réussi à mettre de côté : un craquage de slip en bonne et due forme ! Oops…

Il faut dire que 1/ la rentrée littéraire de janvier est irrésistible  2/ vous êtes de sacrés coquins en publiant des chroniques alléchantes sur des romans que je n’avais pas ..et….

Puis surtout le cheminement s’est fait pendant les vacances de Noël : j’ai réalisé que je lisais beaucoup moins en anglais or j’adore ça – il y certains auteurs comme Daniel Woodrell ou J.D Salinger () et bien d’autres auteurs « classiques » américains ou britanniques que je ne lis qu’en anglais. J’ai donc décidé de lire beaucoup plus en anglais cette année. Mais rassurez-vous, la majorité de ces romans « datent » et ont déjà été traduits en français.  Simplement, lire en anglais me manque ..   

Et ce manque, vous l’aurez deviné, je l’ai un peu comblé ces derniers temps en faisant chauffer la carte bancaire ! Et si pendant longtemps, il était difficile de trouver des livres récents anglophones (on trouve toujours les classiques, de Shakespeare à Austen), on peut dorénavant dénicher les tous derniers romans et à Nantes !

J’ai du passer encore une bonne heure et demie à regarder chaque livre en anglais à la librairie Durance () l’autre jour ! A tel point que le libraire a fini par me dire (en me voyant prendre un livre, le reposer, revenir le prendre, en choisir un autre, revenir encore sur mes pas…) « difficile de choisir, hein? » ! Oh oui et ensuite j’ai découvert les best-sellers du moment et j’ai failli m’évanouir ! 

J’avais aussi repéré d’autres titres au fil de mes pérégrinations sur la toile et j’ai commandé sur plusieurs sites, souvent des auteurs peu connus ou s’agissant d’un premier roman. Mais aussi des classiques (j’appelle des classiques également les romanciers ayant vécu à la première moitié du 20è S.) que vous aurez sûrement déjà lus !

Enfin, une raison à ce craquage in English, une blogueuse particulière que j’ai déjà citée dans ce billet : Hajar.

         3. Le cas Hajarien

Mon histoire avec Hajar  remonte finalement à assez longtemps. A l’époque je lisais à nouveau régulièrement et je songeais à me lancer dans un blog entièrement dédié aux livres, mais j’ignorais comment m’y prendre. Je suis donc allée sur plusieurs sites de blogueurs (vous !!!!!) et l’un d’eux m’a amené jusqu’à l’ancien blog d’Hajar. Je me souviens que j’étais ravie de trouver une personne qui lisait aussi en anglais et j’étais impressionnée par ses choix très éclectiques.

Puis Hajar a mystérieusement disparu de la blogosphère, enfin de la mienne. Pour réapparaître un jour sur un autre réseau social, à mon plus grand plaisir (je crois l’avoir pistée en voyant son nom apparaitre dans un commentaire). La voilà donc sur un réseau social (F….B). Et finalement, je découvre qu’elle est en fait toujours présente mais sous une autre forme : le vlog. (en anglais : booktuber).

J’en avais déjà parlé ici : je ne suis pas du tout sensible à ce format, et même en lisant le billet de Marie-Claude qui présentait l’un d’eux il y a quelque temps, je restais imperméable à leurs chroniques. Il faut dire que même en cherchant sur Y. d’autres blogueurs littéraires, je me retrouve souvent avec des adolescentes fans de fantasy ou de Young Adult Lit. Rien de mal, mais ce n’est tout simplement pas mon monde 😉

Il y a dix jours environ, je suis allée voir ce fameux vlog d’Hajar et là bien m’en a pris ! J’ignore quel sort elle a réussi à me jeter depuis le Maroc, mais j’ai tout de suite accroché et j’ai passé des soirées entières à regarder ses dernières vidéos (qui existent finalement depuis très longtemps…). J’ai découvert beaucoup de lecteurs communes et des auteurs que j’affectionne comme Ali Smith, le fait qu’elle liste en français et en anglais, qu’elle aime autant les librairies- bref, docteur :  je suis accro. J’ai donc à nouveau quinze ans, au secours 😉

Bon, elle me bat à plate couture : elle lit en trois langues (où est donc passé mon russe ???), adore les essais philosophiques (et moi aussi mais au lycée …) .. et  elle est largement responsable de l’article 2 de ce billet Miscellanées.

Rassurez-moi : vous aussi vous regardez des vlogs ? Je sais que le Rouquin (c’est son nom je crois) est très connu et que Marie-Claude est accro à ses chroniques, mais comme je vous l’ai dit, mes connaissances en la matière s’arrêtent là.

J’aimerais avoir son avis sur des auteurs marocains si je vais au salon du livre à Paris en mars prochain (vous voyez tout est lié dans ce billet!).

PS : Mior, tu avais raison en m’imaginant beaucoup plus jeune que mon âge 😉
PS bis : Marie-Claude, tu restes la number One, ta number one fan 😉

 

Le dernier lapon ∴ Olivier Truc

Il m’arrive d’avoir des obsessions comme de trouver le premier volet d’un autre roman, signé Åsa Larsson, Horreur boréale. En effet, je voyais un peu partout le second volet des aventures de son personnage principal mais je veux toujours lire le premier volet d’une série. Cette obsession étant liée à la série Jour Polaire diffusée sur Canal+. Un ressortissant français a été assassiné en Suède, en Laponie d’une manière très brutale et une jeune flic française est envoyée à Kiruna pour mener l’enquête. J’ai beaucoup aimé cette série et on m’a conseillé alors de lire Olivier Truc.  Encore un autre roman ! Rebelote, son troisième tome vient de sortir, je trouve le deuxième en Poche mais pas le premier ! En déplacement à Caen, je cherche sans succès. 

De retour à Nantes, je finis par trouver la librairie – une de mes librairies chouchous qui, non seulement possède le Dernier Lapon mais également Horreur boréale et qui propose (sacrilège) une autre lecture polaire : La loi des Sames de Lars Petterson. Me voilà bien embêtée ! J’hésite, je lis chaque quatrième de couverture et puis au final, j’embarque les trois !

J’ai choisi de lire Le Dernier Lapon suite à vos recommandations – me voilà de nouveau au delà du cercle arctique. Depuis quarante jours, la Laponie qui s’étend sur quatre pays (Suède, Norvège, Finlande et Russie) est plongée dans la nuit totale. Klemet, de la police des Rennes a du travail. Il accueille une nouvelle collègue qui arrive tout droit de Stockholm. Les policiers sont chargés de surveiller les déplacements des rennes. Ces animaux ne connaissent pas les frontières, politiques ou géographiques – ils se déplacent en fonction de leurs besoins, et en hiver, ils cherchent la nourriture. Et parfois se mélangent à d’autres troupeaux, provoquant la colère des éleveurs. L’un d’eux est retrouvé assassiné, Mattis a été tué et ses oreilles tranchées. Celles-ci sont déposées l’une après l’autre en plein centre-ville, à Kiruna – elles ont été marquées comme le marquage traditionnel des rennes mais aucun marquage ne correspond à ceux des éleveurs suspects.  La même nuit, le musée est victime d’un vol : un tambour de chaman a été dérobé.

Les tambours sont considérés comme des icônes en Laponie, c’est avec eux que les chamans communiquent entre les deux mondes, celui de la vie et celui des morts. C’est un explorateur français, très âgé, qui a souhaité faire don de ce tambour. Il faisait partie d’une exploration dans les années 40 pendant laquelle un géologue allemand a perdu la vie. Klemet et Nina, qui sont raillés par les policiers de la criminelle, savent que ces deux évènements sont liés. Mais comment faire ?

Olivier Truc vit depuis vingt ans en Suède et nous livre ici un roman policier passionnant, d’une part l’enquête qui fonctionne très bien, du début à la fin et puis la découverte de ce monde si éloigné du notre. La police des rennes, les éleveurs, le regard contemporain sur ces traditions ancestrales et leurs croyances, le monde des chamans.

J’ai vraiment été emballée. Je dois cependant avouer que je connaissais finalement pas mal de choses car la série Jour Polaire avait déjà pris soin de me faire découvrir les paysages magnifiques, la ville de Kiruna et surtout les croyances chamans. En fait, les deux vont parfaitement ensemble. Je peux dorénavant mettre des images sur ces lieux et puis j’ai hâte de retrouver Klemet et Nina !

Klemet est un peu gauche, à moitié Sami, il connaît bien les croyances, mais il a aussi travaillé à Stockholm – j’aime sa maladresse envers Nina et son côté très sérieux.  Je suis ravie de savoir que deux autres romans m’attendent.

Je voulais ajouter qu’après avoir lu ce livre et vu la série, on comprend que cette région (inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco) ne connaît pas les frontières, ainsi si Kiruna est en Laponie suédoise, la deuxième ville Kautokeino est en Laponie norvégienne. Et les deux travaillent ensemble – les langues scandinaves (sauf le finnois, qui n’en est pas une) sont très proches.

La Laponie se dit Sápmi en same, Lappi en finnois, Sameland ou Lappland en suédois, c’est le pays des Samis. Dans la série, on entend leurs chants, les Joik. Je vous encourage donc à lire le roman et à voir la série. Moi, je vais lire les deux autres policiers car j’adore ces paysages enneigés, j’ai adoré la Finlande en hiver et j’ai dorénavant très envie d’y aller !

♥♥♥♥

 

Éditions Points, Policier, 2013, 570 pages

 

Une pause BD, ça vous tente ?

On n’arrête pas les bonnes choses en 2017 et on retrouve ici trois lectures, techniquement lues en 2016 mais après le bilan.

  1. Juliette, les fantômes reviennent au printemps de Camille Jourdy

C’est dans le cadre du Prix BD Cézam 2017 que j’ai reçu ce roman graphique. Je l’ai lu sans avoir lu la quatrième de couverture et j’ai découvert après que Camille Jourdy avait écrit Rosalie Blum que je n’ai pas encore lu (à corriger me direz-vous). Ici, l’histoire est celle de Juliette, une jeune femme qui décide de quitter Paris et retourner dans sa famille. Enfin, plutôt sa famille recomposée -ses parents sont divorcés, sa mère enchaine les liaisons, et son père vit seul et ne prend pas soin de lui. Juliette s’installe chez lui et lui avoue que ses angoisses sont revenues mais ce dernier n’y croit pas vraiment. Juliette angoisse, fait des crises de panique, prends son pouls en permanence. C’est ainsi qu’elle croise Georges, un jeune homme qui vient à son aide – celui-ci passe son temps dans le bar du coin, il y retrouve ses amis. Une vie très solitaire et sans aucune perspective or cette rencontre va changer beaucoup de choses.

Parallèlement, on découvre la famille de Juliette, et sa soeur ainée Marilou – aide à domicile, elle s’occupe de ses deux enfants et cache à son époux une liaison qu’elle a avec un jeune homme. Marilou porte tout, elle s’occupe de son père, de sa grand-mère sénile et le retour de sa soeur, surprotégée par sa famille va réveiller un mal être profond.

J’ai lu le roman graphique d’une traite – il y a chez Camille Jourdy un soin particulier apporté aux personnages, un regard bienveillant et lorsqu’elle aborde le thème de la dépression, c’est avec des mots détournés. Un roman graphique attachant. Une trs jolie découverte.

Mon avis : ♥♥♥♥

Actes Sud Editions, février 2016, 240 pages

2.  L’année du lièvre (tome 3)  Un nouveau départ de Tian

J’avais réservé le dernier tome de la trilogie racontant la chute du régime puis la fuite (et les camps de prisonniers) de la famille de Tian du Cambodge en 1978.  Lorsque j’ai été avertie qu’il était disponible, je suis allée à la BM et ma patience a payé car il n’avait pas été mis de côté (pour les réservations) mais remis dans le bac normal. Ouf ! La bibliothécaire spécialiste de la BD m’a bien aidée. C’est la deuxième fois que ça m’arrive et c’est toujours une autre personne qui vient à mon secours.

Dans Un nouveau départ, nous retrouvons la famille, Chan et ses parents Khim et Lina, toujours prisonniers des révolutionnaires dans un camp de redressement. Sa femme n’a plus de nouvelles de sa famille et tous s’inquiètent de la santé fragile des anciens. La guerre civile fait rage et Khim doit travailler dans les champs. Bientôt les Cambodgiens libres fuient par milliers, puis par millions – c’est ce qui va pousser les Vietnamiens à entrer en guerre, voyant sa frontière envahir par ces réfugiés. En aparté, lors de mon voyage au Vietnam, nous sommes allés dans le sud et y avons croisé une important communauté Khmer (physiquement, ils sont très différents).

Les grands-parents sont malades, et les exactions sont nombreuses. C’est alors que les gardes du camp disparaissent mystérieusement – mais les prisonniers ignorent s’ils sont vraiment libres ou s’ils doivent attendre. Finalement, les gardes reviennent et frappent les prisonniers qui avaient osé récupérer leurs affaires stockées dans un hangar.

Finalement le régime des Khmers Rouges finit par tomber mais la situation reste très instables, les forces libératrices peuvent être très violentes et Khim ne veut plus rester au Cambodge. Leur décision est prise : quitter le pays. Première décision : rejoindre la Thaïlande. Or il leur faudra passer par deux autres camps et obtenir l’aide de l’un des dirigeants (ancienne connaissance de l’école de médecine) pour réussir à traverser la frontière.

Une fin heureuse ? Pas vraiment, car cette guerre a été atroce – des milliers de fosses communes seront découvertes, je crois que plus d’un million de Cambodgiens y ont perdu la vie et des millions vont fuir à l’étranger. Et la grande famille de Chan sera divisée, une partie part vivre au Canada, l’autre en Suisse et eux en France.

Mon avis : ♥♥♥♥

Editions Gallimard, 2016pour le tome 3 , 128 pages.

         3. Petite histoire des colonies françaises de Grégory Jarry et Otto T. (tomes 3&4)

Après l’Amérique française et l’Empire (tomes 1&2) dont je vous avais parlé en novembre,  il me tardait de retrouver la suite des histoires des colonies françaises.

Tome 3 : La décolonisation

« Ensemble et durant plus d’une heure et demie, nous allons voir par quelles convulsions de l’histoire la France, qui possédait un Empire Colonial de 12 millions de km² en 1914, est redevenu un pays tout à fait normal au début des années 60. Ce phénomène par lequel un peuple décide de se séparer d’êtres humains dont il a conquis les terres et le coeur depuis des dizaines d’années, les historiens auraient pu l’appeler « Drame d’amour ». Finalement, ils ont opté pour « Décolonisation ». En quelque sorte, la Décolonisation fut la privatisation de la Colonisation ». nous dit le Général de Gaulle.

J’adore toujours autant le style qu’ont choisi Grégory Jarry et Otto T. pour nous raconter la décolonisation, que ce soit l’Algérie ou les autres pays. J’ai dévoré ce tome 3 aussi rapidement que les autres.  Pourtant un vaste programme ! Je ne sais pas pour vous mais mes cours d’Histoire ont joyeusement oublié de nous enseigner cette partie de l’histoire française ! On passe de la seconde guerre mondiale à la construction de l’Europe.

Tome 4 : La Françafrique

« La Françafrique n’existe pas, elle n’a jamais existé. D’abord, qu’est-ce que ça voudrait dire la Françafrique ? Ça voudrait dire qu’après la décolonisation, dans le dos du peuple français, en dehors du champ démocratique, nos élites politiques auraient conservé des liens de sujétion avec nos anciennes colonies d’Afrique en plaçant à leur tête des présidents dévoués à leurs maîtres d’hier ?. Comment aurions-nous réussi un coup pareil ? Il aurait fallu plus que des bases militaires dans ces pays, plus que des Monsieur Afrique de l’Élysée, plus que des Elf, des COGEMA, des Bouygues et des Bob Denard pour faire la Françafrique. Il aurait fallu un silence total et l’assentiment de toute la classe politique. La France est un pays libre, les journalistes, les universitaires, les associations, les juges et les artistes font un travail extraordinaire de contre-pouvoir qui empêche tout népotisme. Allons, soyez tranquilles, la Françafrique n’existe pas et elle n’existera jamais ».

Je ne pouvais pas écrire mieux pour résumer cette nouvelle forme de colorisation, ou plutôt de sujétion – en s’assurant de la victoire de certains dirigeants africains (et en échange de cadeaux, des diamants..) – nous voici au 20ème S. avec Chirac, Pasqua ou Giscard d’Estaing. Ce numéro m’a vraiment marqué car j’ai découvert toutes ces magouilles et surtout mieux compris qui étaient certains dirigeants africains, comme Bokassa. Un voyage fascinant sur ce continent qui explique aussi très bien l’instabilité qui perdure dans ces anciennes colonies. Il faut quand même être alerte car on parcourt une dizaine de pays !

La bonne nouvelle ? Une intégrale est sortie (et disponible dans toute bonne BM) et en 2012, un numéro 5 « Immigrés » a été édité.

Mon avis : ♥♥♥♥

Flblb Editions, 2009 pour le tome 3 et 2011 pour le tome 4, 128 et 120 pages.